J’ai déposé une question parlementaire concernant l’horaire 2025 des transports publics dans notre canton. Les récents changements de desserte soulèvent plusieurs enjeux majeurs en matière de coûts, de répartition des charges et d’impact sur le développement de l’offre.
Concrètement, j’interroge le Conseil d’État sur les mesures de compensation prévues pour maintenir un niveau de desserte équivalent, et la répartition de leurs coûts entre la Confédération, le Canton et les communes, les conséquences sur le budget cantonal et partant sur la pérennité de l’offre, notamment si une baisse de fréquentation devait survenir sur certaines lignes compensées.
Mon objectif est de garantir la transparence des coûts, de préserver une offre de qualité pour tous et de m’assurer que notre canton puisse continuer à développer efficacement ses transports publics.
Voici le texte intégral de la question :
Au vu des modifications de la desserte dans notre canton, en lien avec l’horaire 2025 des transports publics, je pose au Conseil d’Etat les questions suivantes :
- Coûts et répartition des charges liées aux mesures de compensation
- Quels sont les coûts totaux engendrés par ces mesures de compensation ?
- Comment ces coûts sont-ils répartis entre la Confédération, le Canton et les communes ?
- Quelles sont précisément les mesures de compensation mises en place afin de maintenir le même niveau de desserte en transports publics suite aux changements de l’horaire 2025 ?
- Impact sur le budget cantonal et conséquences pour le développement de l’offre
- L’augmentation des coûts liée à ces mesures de compensation risque-t-elle de grever le budget cantonal ?
- Le Conseil d’État anticipe-t-il des retards ou des reports dans certains projets de développement de l’offre en transports publics, notamment ceux initialement prévus dans la planification cantonale ?
- Dans l’affirmative, quels projets pourraient être touchés et quels délais supplémentaires sont envisagés ?
- Maintien de l’offre en cas de baisse de fréquentation
- Si les mesures de compensation venaient à entraîner une baisse de fréquentation sur certaines lignes préexistantes, le Conseil d’État peut-il garantir le maintien de l’offre actuelle desdites lignes à long terme ?
- Le cas échéant, quelles conditions ou critères doivent être remplis (p. ex. taux de couverture minimal) pour assurer le maintien de l’offre sur ces lignes ?

Laisser un commentaire