In der NZZ gab es zwei interessante Artikel zur Energiepolitik. Daraus lassen sich zwei Schlussfolgerungen ziehen.
- Erstens: Der grosse Fehler der Energiewende besteht darin, den Menschen glauben zu machen, dass man die Umwelt sowohl nutzen als auch schützen kann. Doch das, was am Wochenende im Wallis passiert ist, hat uns eines Besseren belehrt.
- Zweitens: Eine Studie der ETH Zürich zeigt, dass die aktuellen politischen Ziele beim Ausbau von Solarenergie und Windkraft wahrscheinlich bis 2035 um etwa 30 Prozent verfehlt werden. Selbst für 2050 werden wir knapp hinter den Zielen zurückbleiben. Gleichzeitig nehmen die saisonalen Schwankungen stark zu: Während im Sommer große Überschüsse erzielt werden, klafft im Winter eine enorme Lücke von bis zu 10 Terawattstunden (TWh) (Das entspricht dem jährlichen Verbrauch von 2,5 Millionen Haushalten).
Die Idee, auf ausländische Energiequellen zu setzen, ist riskant. Unsere Nachbarn werden mit derselben Problematik konfrontiert sein. Daraus lässt sich nur eine Schlussfolgerung ziehen: Ohne Kernenergie wird es an Strom fehlen. Ich war anfangs skeptisch gegenüber der Atomenergie, aber heute sehe ich keine glaubwürdige Alternative.
Arbeiten wir gemeinsam an vernünftigen Lösungen, um unsere Energieziele zu erreichen und unsere Umwelt zu schützen. Energiesparen ist ebenfalls notwendig. Die Herausforderungen sind groß, aber mit Entschlossenheit und Zusammenarbeit können wir sie bewältigen.
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Dans le NZZ, il y avait deux articles intéressants sur la politique énergétique. Deux conclusions peuvent en être tirées.
- Premièrement : La grande erreur de la transition énergétique est de faire croire aux gens qu’il est possible d’utiliser et de protéger l’environnement en même temps. Ce qui s’est passé dans le Valais le week-end dernier était à ce titre fort intéressant.
- Deuxièmement : Une étude de l’EPF Zurich montre que les objectifs politiques actuels en matière d’expansion de l’énergie solaire et éolienne seront probablement manqués d’environ 30% d’ici 2035. Même pour 2050, nous serons légèrement en-deçà des objectifs. En même temps, les fluctuations saisonnières augmentent considérablement : de grands excédents sont réalisés en été, mais en hiver, il y a un énorme déficit allant jusqu’à 10 térawattheures (TWh) (ce qui équivaut à la consommation annuelle de 2,5 millions de ménages).
L’idée de compter sur des sources d’énergie étrangères est risquée. Nos voisins seront confrontés au même problème. Une seule conclusion peut en être tirée : sans énergie nucléaire, il y aura une pénurie d’électricité. J’étais initialement sceptique à l’égard de l’énergie nucléaire, mais aujourd’hui je ne vois pas d’alternative crédible.
Travaillons ensemble à trouver des solutions sensées pour atteindre nos objectifs énergétiques et protéger notre environnement. Économiser de l’énergie est également nécessaire. Les défis sont grands, mais avec détermination et collaboration, nous pouvons les surmonter.

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